Tchaktchaktchaktchaktchak... Le chant régulier du train te berce. Tu es seul dans le compartiment et le sommeil n'est pas loin. Derrière la vitre, la plaine défile.
Tu luttes contre le sommeil, ce n'est pas l'heure de dormir.
Tu te laisses aller à la somnolence et au rêve éveillé, ça ne te fera pas de mal.
Tu fermes les yeux et laisse le marchand de sable faire son office.